Tribune libre
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Expression des Conseillers du groupe de la majorité (février 2026)
Groupe : Clapiers 2020, la passion d’agir ensemble
Vous avez pu, ces derniers mois, lire ci-dessous des tribunes libres des groupes minoritaires devenues d’une rare violence, contenant des affirmations sans fondements, parfois des contre-vérités, et des propos calomnieux, qui laissent penser que nous ne vivons pas dans le même village.
Triste ambiance, sans doute liée à la fièvre électorale.
Nous ne doutons pas que les Clapiéroises et Clapiérois feront preuve de discernement et d’intelligence…
Clapiers mérite mieux.
Expression des Conseillers des groupes minoritaires (février 2026)
Groupes :
"Ensemble et autrement à Clapiers"
"Clapiers démocratique, écologique et solidaire"
Ne pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages !
En décembre, l’équipe majoritaire sortante a publié un bilan flatteur de son mandat. Une opération de communication trompeuse.
Car derrière les réussites affichées, une réalité bien différente. Une grande partie des actions revendiquées relève en fait de la Métropole : culture (Montpellier Danse, Festival Radio France, Festival de la Tomate), voirie, mobilités, réduction des déchets, mutuelle communale. Des succès récupérés, les blocages et les mécontentements laissés de côté.
Plus grave encore, une initiative citoyenne clapiéroise, lauréate d’un projet « zéro déchet », a été empêchée d’agir. Voilà la conception locale de l’engagement citoyen. Le bénévolat est ensuite brandi comme une réussite municipale : faut-il désormais que les habitants compensent l’absence de politique publique ?
Les dispositifs participatifs (3CTE, comités de projets) sont cités comme preuve d’une démocratie vivante. En réalité, ils sont restés des coquilles vides, à l’exception tardive du Comité Biodiversité. À Clapiers, la participation citoyenne relève surtout de la mise en scène : on consulte parfois… quand les décisions sont déjà prises.
L’analyse des besoins sociaux, présentée comme exemplaire, n’est qu’une obligation légale. Plus révélateur encore : ses préconisations n’ont jamais été étudiées.
Les écoles ont été agrandies sur des projets hérités du mandat précédent. Résultat d’une gestion sans vision : trois classes vides aujourd’hui. Quant à l’urgence climatique, elle a été ignorée : classes surchauffées, absence d’arbres dans la cour de la maternelle.
Derrière des finances dites « vertueuses », le « faible endettement » masque surtout le manque d’ambition. Et le silence est total sur l’instabilité municipale : quatre DGS, trois collaborateurs en six ans, sept élus absents ou partis.
Au final, davantage de festivités et quelques animations ponctuelles. C’est maigre ! Les Clapiérois méritent mieux qu’un bilan de façade et électoraliste.
M. Bui-Xuan, M. Chastaing, F. Dahmane, F. Masselot, V. Meynier












